Sur les marchés, justement, Chloé a une manière bien à elle de parler de ses fleurs. Elle sensibilise, oui, mais sans jamais juger. Elle (ré)informe, elle déculpabilise, elle ouvre des horizons. Elle le dit avec une honnêteté désarmante : « vous offrez du poison aux gens que vous aimez » : une phrase qui percute, mais qui fait avancer. Car ses fleurs, elles, tiennent plus longtemps, coûtent le même prix, sont locales, et sans aucun doute peuvent se manger (oui, c'est vrai, pas toutes, nous dit-elle avec un sourire aux lèvres).
Pour elle, le premier acte écologique est simple : acheter local.
A la rencontre de Chloé : floricultrice à la Prairie Bleue.





